culte

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# 19/11/2011 à 20:37 edner saint-amour
CULTE DE BORDEL
On a disseque la pleine entite
Pour assouvir l’appetit d’un groupe determine
A travers un enfer de sordides discriminations
Qui sont contraires a l’esprit de la creation

On a construit le grand ghetto
Ensorcelant de crimes et de maux
En s’accelerant a la vitesse grand V
Sans vouloir ni ralentir ni freiner

L’un se reclame de la sortie
Dans la foi au culte du riz
Connaissant son passe ignorant son avenir
Comme si le temps ne change pas le devenir

L’autre se reclame de l’entree
Dans la foi en un egoiste culte sacre
Ignorant son passe au profit de l’audela
Comme si l’existence sur la terre n’existe

Ainsi le monde se bascule dans l’extremisme
Ou l’egoisme a l’odeur cu cynisme et de sadisme
Ou la domination reste complice de l’exploitation
Et le sang remplit le tonneau de la discrimination

L’homme eclaire plein de sagesse
Prend le milieu pour que la demesure cesse
Il pose son concept de potomitan
Pour arreter le lavalas de crimes et de sang

Helas!personne n’a rien compris
L’ignorance n’a toujours que des zombies
Le monde veut seulement repeter
Sans vouloir eclairer, briller, scintiller

L’homme a son ventre pour les besoins
Dont la nature a coiffe son destin
Manger, dormir, se vetir, produire, consommer
Ou la multiplication tel l’amour garde la perenite

L’homme a la societe pour la culture
Qui determine son existentielle aventure
Ou l’instruction, l’edification, l’education
Demeure la boussole de la creation

L’homme a l’au-dela pour la metaphysique
Dont le surnaturel forme la msytique
Foi, esperance, reve, permettant d’exister
Ralentissant l’ardeur suffocante de la destinee

Helas! Personne ne veut rien comprendre
Le fataliste ne fait seulement qu’attendre
Le soumis veut seulement repeter
Le verbe boiteux d’un luxuriant hebete

Il lance sa fourde contre les exploiteurs
Sans vouloir voir l’exploitation qui demeure
Il veut toujours cacher sa tete dans la penombre
Pour vivre eternellement dans l’ombre

Comme la force de la majorite est aneantie
Par la force de la naivete ralentissant la vie
Le genie ne peut arriver a bon port
Tant que la jalouisie lui jette des tristes sorts

Dans un dessein mettre le monde en desarroi
Il leur offre une croix pour fonder leur foi
Feignant suivre la rive de l’amour
Ou la conscience s’eteint devant le mensonge en plein jour

Toute autonomie vient de la responsabilite
Pour enfanter le respect et la liberte
Pourquoi precher la sublime dependance
Alors qu’on accule les gens a la dependance

Deux girons!deux poids ! deux mesures
Ainsi toujours de tristes aventures
le mensonge de stupides speculateurs
continue leur crime d’exploiteurs predateurs

Les penombreurs proselytiste de la main invisible
Adorent encore leur culte du vice nuisible
Caches d’obscurite pour faire leur oeuvre de destruction
Selon un vilain dessein contraire au dessein divin de la creation

Les ignorants affichent toujours la couleur de leur peau
Comme leur conscience, lumiere pour dresser un tombeau
Sans rendre compte que les dieux de l’abstraction
Detectent leurs vulgaires et stupides speculations

Meme votre corps brille pour charmer les ignorants
Dont le sensationnel demeure leur culte adore
Mais ne peut jamais epatter l’esprit du savant
Dont la conscience demeure sa lumiere sous le firmament

Brillez par votre corps dans son poids, sa masse et sa mesure
Pour instaurer le regime du suicide sans nulle envergure
Car pour vous le souffle est un mensonge magnanime
Ce n’est pas cette lumiere qui eclaire, qui brille anime

L’amour prend racine en soi meme
Nul ne peut aimer l’autre s’il n’aime pas soi meme
La fierte prend source en soi meme
Nul ne peut estimer l’autre s’il n’estime soi meme

La richesse de l’interieur est une fortresse
La conscience demeurera toujours la deesse
Quand de l’esprit s’ecarte le corps
On ne peut eriger qu’une tombe pleine de morts

Car le penombreur sacrifie la culture
Par son culte de la peau, de la pelure
Ou la tradition devient sans conscience
Dans l’eternite du temps et de sa mouvance

vraiment vous voulez m’aimer avec l’appetit
mais j’ai peur du monstre Vennvendeng Salopri
vraiment vous voulez m’aimer avec le besoin
allez vous en idole de foin et de l’assiette

Vraiment vous voulez m’aimer avec votre peau
Sapristi ! ame du diable allez au tombeau
Je ne suis pas le penombreur qui sacrifie la culture
Par l’adoration et le culte de la peau de la pelure

Je n’ai pas d’amour pour des Belzebul ignorants
Prenant pour dieu un vieux morceau de diamant
Mon amour est pour l’esprit, la conscience
Dont depend ma vie, mon existence

Je n’ai pas besoin de votre je t’aime
Pour la couleur de la graine
Ce culte de la merde des colons
Plein de cupidite, d’exploitation

Ne venez pas projeter votre cupidite
A travers un similacre d’amour
Pour assouvir votre appetit d’obsenite
Dans une demande folle a la mouvance des jours

Mieux vaut cherchez l’amour en vous meme
Plutot que me tendre vos mains criminelles
Si vous n’avez pas d’estime pour vous meme
Pouvez vous aimer une ame providentielle

En tout temps tu preches un amour dans la bouche
Tout deconnecte du fonds de leur ame
Ne refletant pas son coeur mais souffle des besoins
A la foi fondee sur le culte de la pochette et de l’assiette

En tout temps tout lieu une eternelle speculation
Selon un jeu politique de merde
Ou la discrimination pose les uns en demande
Et les autres en offre sur l’autel du marche

Politique de merde pleine de nausee
Qui transforme la maison en bordel
Ou le droit de vote reste l’affaire des ignorants
Des nigauds, des chenapans sans culture

Le droit civique dans le carcan de l’offre et de la demande
Est la mane benie des predateurs, des exploiteurs
Qui acculent d’autres races dans la faillite
Pour faire du capital politique et des profits

Tout le temps on attend une promesse
De la bouche des rampeurs au culte de la bassesse
Sans vouloir se garder, garde en soi et autour de soi
Pour la rechercher, pour la trouver

Comme si la promesse n’existe pas dans la nation
Comme si Dessalines ne l’avait pas fait
Comme si Petion ne l’avait pas fait
Comme si Boyer ne l’avait pas fait

Comme si Cacique Henri ne l’avait pas fait
Comme si Caonabo ne l’avait pas fait
Comme si Anacaona ne l’avait pas fait
Comme si Hatuey ne l’avait pas fait

La promesse est comprise dans votre culture
La promesse est comprise dans votre histoire
La promesse est comprise dans votre tradition
La promesse est comprise dans votre lecture

N’est-ce pas le jeu du tetsanko Belzebul
De se porter en auteurs du crime
Afin de se faire sauveur porteur de salut
Selon le rite du culte sordide de l’obeissance

Je n’ai pas mes membres et mon ame
Pour m’agenouiller au pied des imbeciles
Mourir au comble de sa fierte
Vaut mieux que mourir pour des sous

Je ne serai jamais au service des grippes sous
Dont le seul propre est de tendre des pieges
Pour detruire des autres l’existence
Par jalousie, prejuges, discrimination et tabous
10 novembre 2011
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